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    6000 activistes ont neutralisé le charbon allemand durant quelques heures..;

     

     


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    puis je encore espérer parcourir un jour ce long voyage à pied qui hante mes pensées ?

    mon courage soudé à une partielle d'inconscience  se fait et se défait sans raison... la volonté abandonne parfois mes rêves, mais jamais suffisamment pour me convaincre du contraire... si je me décide, il me faudra des semaines de marche solitaire pour atteindre un but sans but... pour atteindre ce fragment de cet être discret  dont je ne sais rien.

     

     

    le vent encore le vent

    toujours

    dominant

     

     

    et  tu chavires, dans ton incertitude, toi climat dont on parle sans relâche,  vers cette sombre inconnue sans héritiers...

     

    comment faut-il le dire ?

    le hurler peut-être ?

    ... sortir les armes invisibles,  brandir les derniers murmures présents...

     

     

    au cœur des montagnes

    la yourte se nourrit de silence

     

    monts et vaux se soustraient à l'usure du temps

    succombent à la nuit sans lune

     

     

    assise dans la nuit

    sans aucune histoire à raconter

    le soupir des constellations

     

    la folie des hommes, pour les hommes, par les hommes... intoxique leur raison, consume leur intelligence, détruit leur pensée, corrompt leur imagination... 

    et cette guerre sournoise, travestie en imposture intellectuelle, résigne le monde en abnégation, ruine un peuple muet déjà à genoux...

     

    me réveille la nuit

    en sueur en pleur en tristesse en rage

     

     

     

     

     


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  • goutte à goutte

    la pluie frappe la taule de mon atelier

    sans aucune variation

     

    pas un souffle d'air

    les herbes souples se replient sur le bassin

    leurs courbes régulières apportent une douceur insoupçonnée aux heures lentes de la journée.

     

    Cette pluie m'endort

     

    à la beauté de ces instants organiques

    s'ajoute la complaisance  de mon petit atelier

     

    quelques notes de piano

    ouvrent une voie déterminée

    vers la consolation

     

     

    la beauté traverse mon âme

    je l'entends

    exporter mes émotions

     

    une ébauche de sculpture

    attend mon réveil

     

     

    quatre tritons au fond du bassin

     

    en nombre involontaire

    grenouilles et poissons se glissent dans les roseaux

     

    une salamandre dans le jardin

     

    tant et tant d'abeilles aujourd'hui, privées de sortie

     

    trente neufs espèces d'oiseaux recensés

    des fleurs que j'avais oubliées

    des herbes frôlant le bout de mes doigts

    soixante érables du japon dressant leurs feuilles dans le plus impeccable des désordres

     

    un  printemps de plus...

     

    de tout jeunes plans toujours à l'abri dans la toute petite serre

     

    la maison se cache sous les arbres

    la yourte derrière les herbes

     

     

    cette pluie  ne cesse de frapper le toit de mon atelier

     

    dans sa fourrure d'un blanc arctique

    les yeux noirs du chien d'une infinie tendresse

     

     

     loin du monde

    sans regret

     

     

     

     

     

     

     


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  • jubilatoire ....

     


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  • COP21, COP22, COP23...COP25... depuis la première conférence de Berlin sur les changements climatiques de 1995, les réunions internationales s’enchaînent, les experts s'affolent, les peuples prennent conscience de l'enjeu et chaque jour nous précipite un peu plus vers le scénario du non-retour. L'espèce humaine aura été capable de sauver ses banques mais pas son biotope.

    Le climat se réchauffe, entrainant les catastrophes que l'on sait et celles, plus grandes encore, de demain. C'est pourquoi nous décidons aujourd'hui de faire un choix : nous ne prendrons plus l'avion.

    URGENT

    pétition: http://www.stayontheground.org/index.php


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  • Ayka vient d'accoucher. 
    Elle ne peut pas se permettre d'avoir un enfant.
    Elle n'a pas de travail, trop de dettes à rembourser, même pas une chambre à elle.
    Mais c'est compter sans la nature, qui reprendra ses droits.

     


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    Au nord de la Chine, une vaste ville post-industrielle et pourtant vide, plongée dans un brouillard perpétuel qui semble piéger ses habitants. Un matin, une simple altercation entre deux adolescents dans un lycée dégénère et va souder les destins de quatre individus brisés par  l’égoïsme familial et la violence sociale. Une obsession commune les unit : fuir vers la ville de Manzhouli. On raconte que, là-bas, un éléphant de cirque reste assis toute la journée, immobile.

     

    Hu Bo, également connu sous son nom de plume Hu Qian, était un romancier et réalisateur chinois, surtout connu pour son seul long métrage, An Elephant Sitting Still. Il s'est suicidé peu après avoir terminé son film le 12 octobre 2017 à l'âge de 29 ans. "wikipedia"

     

     


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  • Elle a 14 ans, est jeune fille d’origine Sâmi. Elève en internat, exposée au racisme des années 30 et à l’humiliation des évaluations ethniques, elle commence à rêver d’une autre vie. Pour s’émanciper et affirmer ce qu’elle souhaite devenir, elle n’a d’autres choix que rompre tous les liens avec sa famille et sa culture.

     


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