Akram Khan : Gnosis par MickeyKuyo
la vie s'apprend dans le silence, dans l'épreuve, dans la beauté et dans le contraste de toute chose ... Alamar nous le raconte tout simplement... (pour entendre la bande annonce, arrêter la musique de Charlie Haden dans l'avant dernier post)
long métrage palestinien... faut -il en dire plus... ? Je n'en ai pas la force...
Fathi Akin est un réalisateur allemand né de parents turcs ... voilà tout ce que j'ai envie de dire ... !!! j'ai vu tous ses films... et............................ !
merveilleux Carlos Saura...!!!
Ce diaporama sonore, réalisé par Marion Potoczny, a reçu samedi 17 décembre, le prix 2016 du meilleur sujet décerné par Diapéro, “Polka magazine” et Mediapart
cette saison où le jardin me convoque pour son réveil
le dernier Film de Gatlif... toujours du Gatlif... toujours des gitans... si "Latcho drom" a été pour moi, le meilleur de ses films, celui-ci n'en reste pas moins touchant...
pour mes yeux fatigués ce soir la lune se dédouble
de l'abandon à l'adoption... un territoire trop vaste à traverser ... et bien sûr de toute beauté à voir...
carnet de balade oh ! mots indomptés quelques fleurs sèchent encore
tatami à l'odeur d'herbe coupée un bol de thé vert renversé
d'une beauté inouïe, d'une poésie absolue... SPLENDIDE
Vincent Munier
Troublant de beauté et de finesse.
le vin se lève...
pinceau en poils de loup un peu de mémoire sauvage accroche la noirceur de l'encre
Bien sûr j'y étais... à Bar le Duc...
Code Rood, agir contre l'extraction de gaz en Europe le 28 août
soir sans lune tant de pluie frappe à la porte °°°°° le poids de l'eau prosterne la forêt jamais soumise °°°°
frontières bouclées jusqu'aux enfants épuisés la mer est cruelle camp de concentration le printemps lui même est anxieux dans la boue du camp une main de poupée crie à l'aide sommes nous maudits pour ne rien voir
jour de tempête la terre parle aux oiseaux
petite kosovare aux yeux sombres ta jupe noire sur les genoux blessés ces cheveux noirs que tu soulèves pour t'assoir courant derrière ton frère le claquement de tes chaussures trop grandes les bombes t'ont rendue sourde à la guerre petite kosovare au...
reprenant le dialogue avec la terre je retourne au jardin ciel gris les framboisiers se laissent tailler sans rien dire sans rien dire je caresse la terre encore froide
les suivre, Elles, là où le temps emmêle un siècle d'histoire et de labeur, là où se file dans le cœur des femmes enfants, mères, grands-mères, broyées à la tâche des filatures tyranniques une fibre sacrée... idée originale : Anaïta Pourchot chorégraphie...