pour qu'un haïku soit vivant, il faut que chaque trait, chaque lettre qui le compose soit vivant...
Lire la suitedeux mois sans pluie aucune odeur d'humus le vent arrache les feuilles sèches sans attendre l'automne odeurs d'hiver huile et essence de tronçonneuse collent aux copeaux de bois presque septembre le soleil a tout brûlé couloir aérien les vols réguliers...
Lire la suitel'ombre légère du marronnier malade traces de la poussette des petits pas d'enfant sécheresse l'eau de l'étang s'épaissit terre battue le gazon a disparu sous les pas le bruit de la terre qui dessèche
Lire la suitebouche d'égout une plume usée prisonnière des barreaux je suis devenue un oiseau - un souffle et j'ai disparu quel rêve ! à côté de l'encre broyée fume le thé le ciel s'assombrit je rapproche la lumière de mon travail
Lire la suiteparce que ce sont deux femmes que j'ai appris à connaître avec des mots... avec le temps des mots, avec des silences, avec la force de leurs voix ... avec des pleins et des vides qui ont sans cesse consolidé nos échanges... avec leurs beautés que je connais...
Lire la suiteet si nous n'avions vraiment rien compris à la beauté des choses ?
Lire la suitealler à l'essentiel est certainement l'objectif le plus intéressant lorsqu'on écrit un haïku. Ce travail nous amène progressivement vers un dépouillement indispensable à la découverte de ce qui nous entoure réellement. Nous sommes encombrés de désirs,...
Lire la suitequelque part sur un rocher assise face à la mer réchauffant mon dos les rayons d'automne accompagnent les oiseaux
Lire la suiteautomne ombres et lumières allègent le feuillage avant dernière saison un peu de fraîcheur le matin en ville... je viens je pars pour finir ailleurs fin de l'été un oiseau solitaire sur l'étang entouré de déchets
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