derrière les persiennes coup d'oeil et soleil se croisent le calme de cette maison sans âge le lierre se cramponne au crépis du volet une lame la dernière une histoire une seule retient les murs de cette maison les oliviers sur les terrasses s'alignent...
Lire la suitedésolant, affligeant, déconcertant, de voir ce que devient le haïku en France. Bashô, Issa, Santôka, Buson, Shiki... tous ces hommes à qui on doit ce fragment d'écriture, ne comprendraient pas ce fouilli informe produit et servi à toutes les sauces, q...
Lire la suite120 km heure... lorsqu'il déploie une telle force, le vent n'épargne rien... sous les rafales, le feuillage des arbres s'emballe, l'horizon se trouble et prend une étrange couleur de terre sablée... me voilà de retour sur une terre familière, me voilà...
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la Margeride... le lac Charpal.. 1400 m d'altitude... et toute la beauté d'un monde presque oublié devant nos yeux... Le soir est là lorsque nous découvrons ce lac solitaire et silencieux... aucun commentaire... le silence suffit... trop humide pour bivouaquer,...
Lire la suiteet la forêt enfin !!... De vieux hêtres, là depuis trop longtemps pour qu'on se souvienne de leur absence, garantissent une souveraineté tranquille sur ce versant de montagne... Pour que nul, ne puisse y mettre un quelconque désordre, ils chargent leurs...
Lire la suiteun haïku ne se finit jamais... ces quelques mots ajustés à une pensée, ne se limitent pas à une construction visuelle ou imaginaire d'un instant. Ils rendent palpable un fragment de temps dépossedé de toutes contraintes... l'univers devient haïku et le...
Lire la suitesans l'enfant la poupée parterre reste sans voix au fond du bassin le rouge plastique du petit navire échoué jouets sans vie autour de la maison les ronces se chargent du reste
Lire la suitele vert tranchant des rizières patauge à l'infini son visage ridé, ses gestes lents - depuis combien de temps ne l'avais je pas vue ? au bord de l'eau ma robe se gonfle et se dégonfle immobile je touche encore une fois ce sein, sa grosseur tapie et la...
Lire la suitelorsque nous apprenons durant des heures, des jours, des saisons, des années à approcher le vivant, nous nous rendons compte combien nous ne connaissons rien de ce qui nous entoure... aucun oiseau, aucun animal, quelles que soient sa taille ou son comportement,...
Lire la suitesur le bord du chemin poussent des fleurs qui attendent la pluie les hortensias fleurissent loin... sur la tombe de ma mère trop chaud le soleil tire les rideaux
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