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inconnue...

sans date cette empreinte se noie dans l'argile

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de l'hiver vers d'autres saisons

le vent et le froid me gèlent les mains et les joues... les larmes se forment au coin des yeux et encombrent ma visibilité... Peu importe... je pédale à toute pompe d'un bout à l'autre de la ville vers ces enfants qui m'attendent chaque jour... je pédale...

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deux jours avec ce souvenir surgi dans le silence de l' hiver la glace pend le long de la gouttière la maison reste froide certaines choses restent immuables

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vent... mer... et puis plus rien

parfois absent dans les hautes terres, le vent se lève dans les turbulences de la mer, et forme sur l'eau, des ascendances que les oiseaux exploitent au millimètre près... les manoeuvres sont parfois étroites, mais ils gèrent parfaitement leur vol acrobatique......

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ébauche de saison et sculpture

c'est le temps des changements... tout bouge... tout se réveille... le mystère de la vie est exacerbé par tant d'audace... mes crayons et mes aquarelles, notent et colorent tout ce que je vois... moitié soleil, moitié couvert, le temps me fait cadeau...

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fragment...

je regrette de ne pas avoir de jardin à retourner, de terre à amender, de premiers semis à préparer... ça me manque comme une respiration... sans jardin mes mains inutiles se souviennent des gestes

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propos détachés du pavillon du sal

En vieillissant on sait que tout est joué, peu importe que les gens aient tort ou raison. Et au printemps on n'a plus qu'une affaire, voir les fleurs éclore et se faner. TU LONG (1542- 1605) L'inconstance et l'intrigue sont-elles si redoutables ? Pour...

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propos détachés du pavillon du sal

Effrayé en ville, par l'agitation désordonnée des passants, on ne voit que des cadavres ambulants. TU LONG (1542- 1605)

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propos détachés du pavillon du sal (suite)

la poussière des routes et les remous des fleuves je les laisse aux notables. les fleuves au clair de lune et les pins rafraîchis par le vent j'y installe mon oreiller Tu Long (1542 1605)

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propos détachés du pavillon du sal (suite)

Epanouir ses talents et ses vertus comme de jeunes fleurs, jardin printanier sous une brise ensoleillée. Porter ses cheveux blancs comme un arbre ses feuilles rougies, forêt automnale au paysage encore plus somptueux. Tu Long (1542- 1605)

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