octobre 2014 il pleut depuis deux jours. Le second typhon rode encore dans le secteur. Il s'efforce de nous montrer ce qui lui reste de vigueur après s'être délesté de sa surcharge sur le littoral pacifique... La pluie n'en reste pas moins pénible. Sur...
Lire la suiteoctobre 2014 Partir, loin de chez soi, quitter ses habitudes, rompre avec le confort de sa langue, le réconfort des expressions qui la colorent, voilà bien des changements qui chahutent un quotidien à l'étranger. Nous ne pouvons progresser, que porter...
Lire la suiteoctobre 2014 5h30 du matin, le jour se lève. Pas de décalage horaire. Au Japon, on vit à l'heure solaire. Lever tôt, coucher raisonnablement tard, la perception du temps change, même si celui-ci est invariable au notre. Mais voir la nuit tomber à 18 h...
Lire la suiteoctobre 2014 Ici, les dieux sont capricieux. Il est préferable de ne jamais les contrarier. Leur éveil a pour sale habitude d'embraser la montagne et les prêtres shinto veillent chaque saison sur leur repos. Au bord d'un étang, coincé au fond d'une vallée,...
Lire la suiteoctobre 2014 Station de bus, gare de Kyôto, le typhon laisse place à un ciel de toute beauté. Nagomi, nous accompagne pour ce départ vers des régions plus sauvages. J'ai du mal à cacher ma tristesse. Ses yeux sont chargés de larmes, les miens retiennent...
Lire la suiteoctobre 2014 Le Japon est un pays qui s'approche avec pudeur. Mes pas me poussent dans un monde d'une densité que je ne connais pas. Hokkaïdo est sauvage et ne se laisse pas pénétrer facilement, Honshu la grande est partiellement apprivoisée et très peuplée,...
Lire la suiteoctobre 2014 Aéroport d'Ôsaka ... premier octobre de cet automne si doux, l'avion descend lentement sur le tarmac et mon coeur s'emballe. Tout le monde parle japonais autour de moi. J'écoute leurs impressions de retour, une caresse à mes oreilles qui...
Lire la suitelaissant mon odeur occupée la maison vide juqu'à mon retour un tour de clé un seul grand soleil - dans mon coeur ceux qui restent avec lui me serrant dans ses bras son émotion discrète de japonaise déracinée silence sur les ondes le ploc de la grenouille...
Lire la suiteheures douces avant la pluie les pommes de pins se referment fraîcheur du soir mes vieux os cherchent refuge où puis-je aller ? rien a changé le monde se meurt... depuis si longtemps je marche au bord du chemin les arbres s'élèvent fragiles entre les...
Lire la suitesur le dos de cette terre j'embrasse la pluie dans chacun de mes pas qui glisse sur cette roche trempée, je sens de nouvelles forces nomades prendre leur aise dans mes veines. Lorsque sans gène elles atteignent mes songes, elles les quittent ne laissant...
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